Nouvelles

extraits

A la demande générale, voici quelques extraits de mes oeuvres.

« On aurait plutôt dû s’inquiéter » (Tu cacheras ta joie)
« C’est le cas par exemple lorsqu’on ne remercie pas » (Le coaching en question)
« J’attends impatiemment une quinzaine de minutes » (un Chemin Nébuleux)
« Nous allons commencer par exposer les faits » (Gaéta contre les savoie)
« Comme vous le constatez » (Y a t-il de l’esprit dans le vin ?)

Comme on voit, je mène un projet à base de vide, de pixel, de données web, de mesures analogiques basse fréquence, de textes ciselés et mélodiques pour tubes de voyage interstellaire, de chorégraphie et de lumière noire.
Doctorant en textuel instrumental, j’emploie mon temps entre deux paragraphes d’une thèse, à repeindre les murs et composer des morceaux de tendance groove et castagne sous la lune accablante des Alpes. Je me situe entre folie baroque et placidité planante. Ce continuum complexe défoncé au speed, je le fais surtout pour ma maman qui m’a toujours soutenu.
Adepte de masques punks désaccordés addicts aux odes à l’humanité, chaque nouvel opus puise dans une certaine sophistication orgiaque, hérétique  d’un raffinement sombre et velouté, animé d’une énergie synthétique et brillante parfois colorée de sensations âcres douces et puissantes.

Voilà.

 

« Comment avoir confiance en moi ».

          Vous le savez, je suis spécialiste en développement très personnel (voir en boutique « le caching en question« ).  Avant, je manquais d’assurance, de confiance en moi. J’étais gêné d’adresser la parole aux filles et au curé alors qu’aujourd’hui je peux même faire des strip-teases en public et me sentir plus fort après.
Je vais vous dire comment j’ai pu devenir plus sûr de moi, ce qui m’a aidé pour devenir ce que je suis, prendre des risques et agir.

 

 

Dans cette vidéo pour non-voyants, vous allez apprendre un truc concret que vous pourrez appliquer toute suite pour commencer à gagner de la confiance en moi. Il a marché pour moi, et ça marchera aussi pour vous.

Comment avez-vous appris à marcher, à conduire, à jouer du banjo, à parler chinois ? Par la pratique et la répétition. Bon d’accord, vous ne savez pas jouer du banjo, mais c’est juste un exemple.  L’entraînement est la clé pour pouvoir faire un marathon, et bien, il en est de même pour atteindre la confiance en moi.

La méthode  consiste à faire des pauses au cours de notre journée. Je recommande une durée de 1 à 3 minutes à consacrer à ce thème car si on décide d’être moi, se posent immédiatement de nombreuses questions:
– qui est-il vraiment, quels sont ses buts de vie, quels sont ses désirs profonds?
– suis-je prêt à accepter les conséquences d’être lui ?
– suis-je prêt à perdre certaines choses, voire certaines personnes en étant lui ?
– suis-je prêt à subir le jugement de ma famille, mes amis, mes connaissances?

Essayez de reprendre la pratique régulière de cette méthode au quotisien, ce qui m’apportera de nombreux bénéfices, parmi lesquels :
– un recentrage sur ce qui compte vraiment, la confiance en moi
– votre capacité à accepter ce que je suis
– un refuge dans cette conscience et le bonheur que ça me procure

Une des choses les plus difficiles, et pourtant les plus essentielles pour être moi, c’est d’être véritablement moi. Or la plupart des gens font des choix en fonction de leur environnement, et non en fonction de mon véritable être, de mes valeurs et de mes aspirations.
Cet environnement, avec la télé, internet, les smartphones et  les médias , empêche les gens d’avoir ce dialogue intérieur indispensable. Le bombardement d’informations constant impose  de ne plus penser, mais simplement de réagir émotionnellement, en ingurgitant les idéaux que la société de consommation et de domination veulent vous inculquer.
Le seul moyen de contrer la pression extérieure, est d’établir une pression interne équivalente.

 

Etre moi, c’est  accepter et assumer mes côtés sombres, accepter d’être imparfait et différent de l’idéal espéré par vos parents par la société. Etre moi est difficile, car l’environnement n’a pas du tout envie que vous le soyez.
Vous devez être soumis, adopter l’opinion de la majorité, être plus féminin ou plus masculin, plus positif…  Dans ce monde aseptisé, être moi demande un certain courage, mais c’est le seul moyen d’être moi de manière véritable et durable.
Etre moi demande une véritable connaissance de moi, de ce que je veux, de ce que je refuse.
Pour aller plus loin, investissez massivement dans mon développement.
Si vous débutez, je vous conseille de faire quelques séances guidées par un instructeur. Pour conclure, et vous, que feriez-vous si vous étiez moi ?
La réponse est claire: vous feriez comme moi. Exactement comme moi.

 

cet article en couleur vous est offert gracieusement par L’Ensemble Philharmonique F.C et le 100% recycled organic F.C karma

(note: la photo de chat n'est là que pour respecter les classiques du Web)

Comment j’ai écrit…

Je vais commencer une série de commentaires sur ce que j’écris. Il existe de fameux précédents. Par exemple le fameux Littré,

qui a écrit « Comment j’ai fait mon dictionnaire de la langue française« .

« La malchance de l’ordre alphabétique voulut que, pour mon début, j’eusse à traiter la préposition à, mot laborieux entre tous et dont je ne me tirai pas à ma satisfaction« .

Malgré ce que cette citation pourrait laisser penser, ce n’est pas un rigolo.

« Mon manuscrit était disposé par paquets de mille feuillets. Il se trouva, compte fait, que j’avais deux cent quarante de ces paquets. En conséquence je commandai huit caisses en bois blanc, capables, de contenir chacune trente paquets, en tout deux cent quarante mille feuillets ».

Et bien entendu, il s’est perdu dans les mots.

« Avec les proportions où j’avais conçu mon dictionnaire, je me serais perdu sans ressource dans le temps et dans l’espace, si je m’étais laissé aller; en chacun des compartiments qu’il embrassait, à la tentation, très naturelle du reste, d’y être complet ».

Un autre grand précurseur

Raymond Roussel avec « Comment j’ai écrit certains de mes livres« , 1935.   Encore un drôle de type, ce Roussel :

« J’ai beaucoup voyagé. Notamment en 1920-21 j’ai fait le tour du monde par les Indes, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les archipels du Pacifique, la Chine, le Japon et l’Amérique. (Pendant ce voyage je fis une halte assez longue à Tahiti, où je retrouvai encore quelques personnages de l’admirable livre de Pierre Loti.). Je connaissais déjà les principaux pays de l’Europe, l’Égypte et tout le nord de l’Afrique, et plus tard je visitai Constantinople, l’Asie-Mineure et la Perse. Or, de tous ces voyages, je n’ai jamais rien tiré pour mes livres ».

Effectivement, « Impression d’Afrique » n’a rien d’un récit de voyage.  Et quand il expose son mode d’emploi, Roussel invite à l’imiter.

« Il s’agit d’un procédé très spécial. Et, ce procédé, il me semble qu’il est de mon devoir de le révéler, car j’ai l’impression que des écrivains de l’avenir pourraient peut-être l’exploiter avec fruit. »

Ouais, on peut toujours essayer, mais avec peu de chance de succès :

« Je reviens sur le sentiment douloureux que j’éprouvais toujours en voyant mes oeuvres se heurter à une incompréhension hostile presque générale. Et je me réfugie, faute de mieux, dans l’espoir que j’aurai peut-être un peu d’épanouissement posthume à l’endroit de mes livres« .

Je laisse le lecteur découvrir les étranges méthodes de Roussel, de peur  d’être aussi obscur que lui.

Les bénéfices de l’écriture sur la santé

S’il fallait trouver des raisons pour écrire, outre la perspective de devenir milliardaire, il en est une plus plus inattendue: l’amélioration de la santé.
On obtient des bénéfices physiques et mentaux, sur l’humeur, le niveau de stress, la dépression et la santé. Une étude de 2005 établit que des séances de 15 à 20 mn d’écriture créative pendant 4 mois suffisaient à faire une difference observable.

Qu’est-ce qui est si bon dans l’écriture ?

James W. Pennebaker psychologue à l’Université du Texas à Austin, fait des recherches depuis des années à ce sujet.
Selon lui, l’expression par l’écrit permet de faire un pas en arrière, si bien que le niveau de stress diminue.
Ecrire sur des évènements traumatiques, émotionnels ou stressants diminuerait les maladies et rendrait moins sensible aux traumas.
Inutile d’être un grand romancier

ni de réfléchir constamment sur les moments les plus traumatisants de votre vie pour obtenir ces bénéfices.
Blogger ou produire des articles suffit. Blogger peut augmenter le niveau de dopamine comme une course ou l’écoute de musique.

Dans une étude de 2005 des chercheurs néo-zélandais ont mis en évidence les bienfaits physiques et mentaux apportés par 15 à 20 minutes d’écriture. En écrivant sur des événements stressants ou traumatisants subis, les participants ont été moins touchés émotionnellement. Leur pression artérielle a baissé et on a observé une amélioration du fonctionnement de leur foie. L’étude conclut qu’écrire sur ce qui nous atteint et nous préoccupe peut nous aider à relativiser et à réduire notre souffrance.

Preuve irréfutable

En 2013 ces chercheurs ont demandé à 49 adultes en bonne santé d’écrire pendant une vingtaine de minutes, 3 jours par semaine, sur leur quotidien
ou les problèmes qui les touchaient. Deux semaines après, une petite incision a été effectuée sur les participants pour étudier leur cicatrisation.
Après 11 jours, 76 % du groupe avait complètement guéri, contre 42% d’un groupe témoin.

D’autres recherches montrent que l’écriture peut améliorer la qualité de vie d’individus atteints d’asthme, de cancer, ou du SIDA.
James W. Pennebaker estime que «Lorsque les gens écrivent à propos de leurs bouleversements émotionnels, on constate souvent une amélioration de
leur qualité de vie, ils vont chez le médecin moins souvent, leurs fonctions immunitaires se modifient.»
Ecrire sur l’évènement traumatisant aide à donner un sens à l’évènement et réduit le stress. Diverses maladies peuvent bénéficier de cet effet.
Moins de crises d’asthme, et plus de cellules T pour les malades du Sida. Dans les cas de cancer, plus d’optimisme et une meilleure qualité de vie.

Maintenant que c’est établi

on a compris la raison de mon insolente santé.

procrastination

J’aime bien ce mot, j’ignore pourquoi. En tous cas,  on trouvera bientôt ici,  un article complet sur la procrastination.
Si j’arrive à m’y mettre.

Ce qu’il leur faut c’est une bonne guerre… cinématographique, s’entend.  Sylvain, notre petit dernier,  a réchappé au tournage de « Dunkerque » de Christopher Nolan.  Le malheureux a perdu son casque dans la bataille. Dur, dur !

 

 

mémoire

 

 

Toujours prompt à rendre service, je vous propose une méthode pour tout retenir et ne rien oublier.  Vous avez une bonne mémoire ?
Moi aussi, ce qui me permet de parler de Simonide de Céos, poète grec du Veme siècle. Il est connu, surtout par ses  voisins, pour avoir été un des premiers à gagner de l’argent avec la poésie. Exploit méritoire, on en conviendra.

Il est aussi célèbre pour avoir mis au point une méthode pour mémoriser, connue sous le nom de « Memnotechnique de Simonide de Céos » .
Voilà l’essentiel de cette méthode dont l’essentiel est repris par toutes les autres.
Pour retenir par exemple une série de 10 chiffres.

Il faut multiplier leur somme par 2 et diviser le tout par 3; ensuite, imaginez un chien qui court dans un parc. Il passe devant un réverbère de 2,5 mêtre de haut  et après 5 enjambées, il revient sur ses pas pour le reniffler. Ensuite, il lève une patte, les 3 autres restant sur le sol, et en moins de deux, le gardien du parc le chasse en cherchant son maître car il n’a pas de laisse, ce qui est interdit. Il finit par repérer un type qui tient une cordelette de 80 cm. Il lui dit:

– vous ne savez pas lire ? C’est écrit à l’entrée: les chiens doivent être tenus en laisse.

-Ah ? Et si le chiens ne sait pas lire ?

– C’est pas pour les chiens, c’est pour les maitres.

-En quoi ça me concerne ? Je ne suis pas le maitre de ce chien.

-Ah, pardon, mais alors, où est le maitre ?

-C’est le chien, le maitre, moi, je ne fais que le suivre.

-Ouais, je vois ce que c’est. Vos papier, l’amende est de 55 balles. C’est vous qui devriez être tenu en laisse.

Attirés par la discussion, 4 badaux s’approchent pour donner 3 avis différents.
Bon je vous la fais courte, Le résultat final est égal à 12.
Le plus dur à retenir, c’est: « memnotechnique de Simonide de Céos ».

finalement

Le titre ne sera pas « Bas les pattes Belzébuth », « La Mort du Diable » ni « Vade Retro, Mec ! ».

Et ben finalement, ce sera

                                                  « Cause Toujours, Belzébuth ».
(ou Thérapie du diable)

Le thème:
Peu satisfait des innombrables « Discussions avec le Diable », Lucifer tient à le faire savoir. Son porte-parole involontaire tente de  trouver des solutions à ses propres confusions et incohérences.

Que va t-il résulter de cette confrontation ?  Un dénouement diabolique, probablement !

 

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bientôt ici…

Nous avons le plaisir d’annoncer la sortie prochaine du prochain opus.

le thème: ce sont des entretiens avec le diable. Mais oui ! Il me cause depuis pas mal de temps et on échange sur les sujets les plus divers. J’apprends des tas de trucs, lui aussi.

Le titre sera entre « Bas les pattes Belzébuth », « La Mort du Diable », « Vade Retro, Mec ! ».

Si vous avez des suggestions, je suis preneur.